Sans état initial daté, impossible de prouver l'aggravation
La fissure était-elle là avant le chantier voisin ? L'artisan dira que oui, vous direz que non. Sans photo datée de l'état initial, le débat est perdu d'avance.
Même logique pour un trouble de voisinage ou une malfaçon. Ce qui compte, c'est de fixer la situation à une date précise, puis à chaque évolution.
Comment ça marche
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1
Photographiez l'existant avant le début du chantier, puis à chaque étape ou incident.
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2
Déposez chaque série sur Horodate, elle reçoit sa propre date certaine.
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3
Constituez un dossier daté, prêt à remettre à votre assureur, à l'artisan ou à un avocat.
Ce que vous obtenez
- Une chronologie incontestable, chaque dépôt portant sa date qualifiée eIDAS.
- La garantie que les images n'ont pas été modifiées après coup.
- Des attestations à joindre à une déclaration de sinistre ou à une mise en demeure.
- Une option de procès-verbal par un commissaire de justice partenaire.
Ce que la preuve établit, et ses limites
L'horodatage fixe la date et le contenu de vos fichiers. Pour une expertise technique ou un constat contradictoire, faites appel à un expert ou à un commissaire de justice, vos photos datées leur serviront de point de départ.
Pour un trouble sonore, un enregistrement horodaté prouve le moment de l'enregistrement, pas à lui seul le niveau sonore ni sa provenance.
Questions fréquentes
L'assureur apprécie les pièces que vous lui transmettez. Des photos dont la date est scellée par un tiers de confiance sont bien plus difficiles à écarter que des photos simples.
Pas pour horodater vos propres photos. Veillez seulement à photographier depuis chez vous ou l'espace public, sans vous introduire chez autrui.
Oui, chaque dépôt reçoit sa propre date. Vous construisez ainsi une chronologie complète, étape par étape.
Datez votre premier fichier
Une empreinte, un jeton d'horodatage, une attestation vérifiable par n'importe qui. Sans compte à créer pour essayer.